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 ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...

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tonton christobal

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MessageSujet: ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...   ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe... EmptyJeu 20 Fév 2020, 08:17

Le scandale Soros] Philippe de Villiers : “Georges Soros est beaucoup plus puissant qu’Emmanuel Macron”
Par AuteurBastien Lejeune / Jeudi 20 février 2020 à 06:450

Philippe de Villiers. Le fondateur du Puy du Fou avait été accusé de complotisme il y a un an pour pour avoir osé évoquer les liens troubles du milliardaire George Soros avec l'Union européenne.

Le fondateur du Puy du Fou, Philippe de Villiers, réagit à la publication cette semaine par Valeurs actuelles d’une enquête révélant la mainmise du réseau d’ONG de Georges Soros sur la Cour européenne des droits de l’homme. Lui-même auteur d’un chapitre sur le fondateur de l’Open Society Foundations dans son dernier livre-enquête sur les pères fondateurs de l’Union européenne, il salue le courage du lanceur d’alerte Grégor Puppinck et dénonce le pouvoir de l’OSF, aujourd’hui « plus puissante qu’un pays comme la France ».

« Cette enquête de Valeurs actuelles est tout à fait remarquable. Le rapport qui la soutient et qui en est la trame, réalisé par Grégor Puppinck, est d’un courage inouï. En effet, ce rapport s’attaque à une forteresse que personne en Europe ni dans le monde n’ose attaquer ou même approcher d’un seul battement de l’aile ». Philippe de Villiers sait de quoi il parle. En mars dernier, quelques jours avant la parution de son dernier livre, J’ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu, le fondateur du Puy du Fou, attablé à l’étage de la Rotonde, à Paris, déployait pour nous l’argumentaire de son enquête-choc sur les pères fondateurs de l’Union européenne. Le personnage principal de ce récit, Jean Monnet, possède un alter ego contemporain : Georges Soros. Nous lui demandons : « En parlant de mondialisme, vous écrivez : “Quand Soros sollicite Emmanuel Macron, il obtient la réponse avant d’avoir posé la question”. Emmanuel Macron serait selon vous soumis au milliardaire ? » La réponse fuse : « Il y a un exemple précis. Soros a demandé le scalp de l’ambassadeur de France. Il l’a obtenu dans l’instant. » Quelques instants plus tard, développant les raisons pour lesquelles le milliardaire américain serait selon lui dangereux, l’ancien député européen avance : « Il a complètement infiltré le Parlement européen. »

« Son surnom à Bruxelles : le “puppet master”, en français le “maître des marionettes” »

Un peu moins d’un an plus tard, Valeurs actuelles publie une enquête qui appuie les propos qui lui avaient valu à l’époque l’étiquette “complotiste” - sans que ceux qui lancent l’anathème ne se donnent d’ailleurs la peine de l’appuyer par un argumentaire. Villiers ne s’étonne pas de nos informations, qui démontrent comment Georges Soros infiltré la CEDH par l’intermédiaire de son réseau d’ONG, l’Open Society Foundations : « L’homme qui manipule la Cour européenne des droits de l’homme, Georges Soros, ne s’arrête pas là. Il a confié lui-même avec une bonhommie souriante : “je suis un chef d’Etat sans Etat”. Il est le premier des lobbyistes du monde. » Un lobbyiste au pouvoir considérable : « Sa facilité à pénétrer les instances européennes est due au fait que ce sont les intérêts privés mondialisés qui gouvernent l’Europe, explique Philippe de Villiers. L’Open society Foundations est donc plus puissante qu’un pays comme la France. Georges Soros est beaucoup plus puissant qu’Emmanuel Macron. D’ailleurs, le surnom qui lui est donné à Bruxelles est éloquent : “le puppet master”, en français, “le maître des marionnettes”. »

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...   ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe... EmptyJeu 20 Fév 2020, 08:17

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Comment résumer l’idéologie diffusée par l’OSF ? « L’idée de Georges Soros, poursuit l’ancien ministre, c’est de faciliter la révolution cosmopolitique silencieuse. Il veut faire advenir la “me society”, la “société moi”. L’individu total qui se croit plus libre que jamais en se soumettant à la propagande marchande, un pauvre petit homme connecté et atomisé dans la foule solitaire. Pour Soros, il faut tout déconstruire. Il veut un monde débarrassé des communautés d’histoire et de destin, au profit d’un espace informe de droits purs peuplé d’individus abstraits. Son génie est d’avoir su mettre en place une galaxie d’influence qui réussit à peser sur le monde des idées et ainsi à dicter l’ordre du jour politique en Europe. Le programme subliminal qui est derrière tout cela est le suivant : faire sauter les frontières de la civilisation occidentale ; la frontière physique et la frontière anthropologique. Pour fabriquer un homme nomade remplaçable, déraciné, désaffilié. Soros, c’est la fabrique de l’homme de sable. »

Devisant toujours dans la brasserie parisienne où il a ses quartiers, cet après-midi de mars 2019, Philippe de Villiers s’étendait sur la crainte qui habite ceux qui s’en prennent à Georges Soros. Une raison supplémentaire de rendre hommage à l’auteur du rapport sur lequel s’appuie l’enquête de notre journal, le président du European Centre for Law and Justice (ECLJ), une ONG opérant à Strasbourg, qui s’est décidé à rendre publiques les conclusions de ses recherches : « Bravo à Valeurs actuelles et à Grégor Puppinck, un des rares hommes courageux et intelligents de notre époque. »
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MessageSujet: Re: ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...   ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe... EmptyJeu 20 Fév 2020, 08:21

Gregor Puppinck, le combattant à l'origine des révélations du “scandale Soros”

Par Mickaël Fonton
Publié le 19/02/2020 à 22:55

Derrière l’enquête visant les réseaux tissés par George Soros, il y a le travail obstiné d’un homme engagé dans un combat pour la dignité de tous contre les dérives mortifères de l’individualisme.
Juriste français né en 1974, docteur en droit, diplômé de l'Institut des hautes études internationales, Grégor Puppinck est l’actuel directeur du Centre européen pour le droit et la justice [ECLJ pour European Centre for Law & Justice, lire ci-dessous], une organisation non gouvernementale internationale fondée en 1998 à Strasbourg et titulaire du statut consultatif spécial auprès des Nations-Unies depuis 2007.
Spécialiste des droits de l’homme, Puppinck est intervenu, avec l’ECLJ, dans de nombreuses affaires (plus d’une trentaine) auprès de la CEDH ; notamment l’affaire Lautsi et autres c. Italie, ou plus récemment l’affaire SW c. Autriche,

La suite :https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/gregor-puppinck-le-combattant-lorigine-des-revelations-du-scandale-soros-116289
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MessageSujet: Re: ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...   ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe... EmptyJeu 20 Fév 2020, 08:53

“Le principe de l’équilibre des pouvoirs est rompu” : François-Xavier Bellamy dénonce l'emprise de la CEDH sur les choix des États

Par François-Xavier Bellamy

Mercredi 19 février 2020 à 22:391

Dans son dernier numéro, Valeurs actuelles révèle l'ampleur de l'influence de Georges Soros, le milliardaire Hongrois à la tête du réseau d'ONG Open Society Foundations, sur la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH). François-Xavier Bellamy, philosophe et député européen, dénonce les prérogatives de plus en plus importantes que s'octroie la CEDH.
Le travail d’enquête approfondi mené par Gregor Puppinck est l’occasion de mettre en lumière le fonctionnement actuel de la CEDH, et les questions essentielles qu’il soulève. Je n’en évoquerai que deux, qui me semblent majeures.


La première question est celle de la transparence des jugements rendus par cette institution, comme de toute la décision européenne d’une manière plus générale. Je le vois en effet au Parlement, où les montants engagés dans des actions de “lobbying” sont très importants, tout comme à la Commission européenne. Au motif que les représentants d’intérêt sont inscrits sur un registre, ils peuvent être présents à bien des étapes du processus législatif ; et parmi ces représentants d’intérêt, un très grand nombre est salarié par différentes ONG qui défendent leur vision politique.

Je trouve préoccupant que des lobbyistes [...] nous écrivent directement des amendements prêts à être déposés, ou des interventions à prononcer en séance...
Or il est bien sûr nécessaire que des parlementaires ou des commissaires échangent avec ceux qui peuvent apporter une expertise pour que la réglementation soit la mieux ajustée- les entreprises, les acteurs de terrain, les associations... Mais les rôles ne doivent jamais se confondre : et je trouve préoccupant que des lobbyistes, quels qu’ils soient, nous écrivent directement des amendements prêts à être déposés, ou des interventions à prononcer en séance... Ce mélange des genres, qui se lit aussi dans le rapport de Gregor Puppinck, est évidemment contraire à la nécessaire indépendance des pouvoirs publics - législatif, exécutif comme judiciaire - à l’égard des acteurs privés. Une part de la défiance envers l’Union européenne vient précisément de ce que les citoyens n’ont pas une entière confiance en cette indépendance qui devrait être rigoureusement établie - et la porosité qui semble s’être installée à la CEDH entre magistrats et ONG est un symptôme de cette défaillance.

Si le pouvoir judiciaire ne respecte pas la légitimité de la décision politique, il ne fera qu’alimenter le désespoir démocratique de nos sociétés.


La seconde question que pose ce rapport est plus fondamentale encore, et touche à la philosophie même de nos institutions : le principe de l’équilibre des pouvoirs semble aujourd’hui largement rompu, par la supériorité objective dont dispose aujourd’hui le pouvoir judiciaire à l’égard de l’exécutif et du législatif. Et c’est à la CEDH que ce déséquilibre se manifeste le plus clairement... Comme le montre Gregor Puppinck, une vision très extensive de la Convention européenne des droits de l’homme conduit aujourd’hui les magistrats de cette institution à juger le droit et les décisions des États sur des sujets aussi différents que leur politique étrangère, migratoire, éducative, familiale, sociétale, etc…

Des gouvernants légitimes, des parlements démocratiquement élus peuvent voir leurs décisions empêchées, voire sanctionnées, au nom de l’interprétation que des juges donnent d’un texte fondateur très général, et dont les principes pourraient être employés pour justifier des décisions très variées. Le principe d’égalité devant la loi peut servir à justifier l’extension de la PMA à toutes les femmes - mais aussi à la refuser au nom du fait que tout enfant a droit à un père. Le respect de la dignité humaine peut impliquer pour certains d’accueillir tous les migrants ; pour d’autres, dont je suis, il impose au contraire de maîtriser nos frontières pour mettre fin au sinistre business des passeurs.
Seul un choix démocratique, au terme d’un débat politique, peut décider de tels choix ; et retirer aux citoyens leur faculté de décider au nom de l’idée que l’on se fait de leurs droits est d’une ironie dangereuse. La revitalisation de la politique suppose de rendre aux électeurs la liberté de décider de leur avenir ; si le pouvoir judiciaire ne respecte pas la légitimité de la décision politique, il ne fera qu’alimenter le désespoir démocratique de nos sociétés.
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MessageSujet: Re: ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...   ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe... EmptySam 22 Fév 2020, 07:39

Enquête Soros : les révélations de Valeurs Actuelles provoquent des réactions à l'étranger
Par
Auteur
valeursactuelles.com
/ Vendredi 21 février 2020 à 19:00 64906

Le dossier spécial publié cette semaine par Valeurs Actuelles, démontrant la mainmise de George Soros sur la Cour européenne des droits de l’homme, a fait réagir les médias étrangers.

Cette semaine, notre hebdomadaire propose un rapport accablant démontrant la mainmise du réseau d'ONG de George Soros sur la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Comme révélé dans nos colonnes, le milliardaire impose à l'Europe son idéologie de la « société ouverte ». Ce dossier a largement été repris par de nombreux médias étrangers.
Le site internet Alternativas news évoque ainsi « les tentacules de Soros » pour contrôler la Cour de Strasbourg.
Le média espagnol Moncloa rappelle de son côté comment la quasi-totalité des magistrats de cette Haute Cour européenne ont été financés par l'Open Society Foundations (OSF), l'une des ONG du magnat dans laquelle il a déjà injecté plus de 18 milliards d'euros.
De son côté, le site hongrois Mandiner cite l’exemple de l’Albanie, mis en lumière par notre hebdomadaire, un pays où l'Open Society Foundations a investi plus de 131 millions depuis 1992, l’un des trois candidats à la fonction de juge - qui étaient des dirigeants de l'OSF - fut élu quelques jours après la parution de notre article. News Front a repris pour sa part les déclarations de Nicolas Bay, vice-président du groupe Identité et Démocratie (ID) au parlement européen : « Guidée par George Soros et son agenda visant à imposer une société ouverte, la CEDH est devenue l'incarnation du gouvernement des juges contre la volonté des peuples. À la lumière de ces révélations accablantes, il convient plus que jamais d'en sortir ! »
Sputnik news relaye enfin la réaction sur Twitter de la présidente du RN Marine Le Pen qu a estimé que « face à ces révélations gravissimes, Emmanuel Macron ne peut plus rester silencieux. La Cour de cassation et le Conseil d'Etat doivent dès à présent cesser de tenir compte des avis de la CEDH. Un État libre se doit d'agir contre ces manipulations antidémocratiques ».
Le site Rebelion en la granja souligne que « l'objectif de cette enquête, basée sur des recherches approfondies, est de contribuer au bon fonctionnement du système européen de protection des droits de l'homme, en particulier son indépendance, qui doit être garantie par rapport au pouvoir non seulement des États, mais aussi, et surtout, des organisations non gouvernementales ». L’ampleur de l’influence du milliardaire hongrois, dévoilée par Valeurs Actuelles, n’a donc pas manqué de faire réagir.
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MessageSujet: Re: ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...   ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe... EmptySam 22 Fév 2020, 07:51

Pour Nicolas Bay, “la CEDH est l’incarnation du gouvernement supranational des juges contre la volonté des peuples”
Par
Auteur
Bastien Lejeune
/ Vendredi 21 février 2020 à 15:13 32105

Dans son dernier numéro, Valeurs actuelles révèle l'ampleur de l'influence de Georges Soros, le milliardaire Hongrois à la tête du réseau d'ONG Open Society Foundations, sur la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH). Nicolas Bay, élu RN au Parlement européen, juge ces révélations « proprement terrifiantes ».

Valeurs actuelles. Qu’avez-vous pensé de l’enquête publiée par Valeurs actuelles cette semaine, qui dévoile les relations entretenues par les juges de la Cour européenne des droits de l’homme avec les ONG de l’Open Society Foundations ?

Nicolas Bay. Cette enquête est plus qu’édifiante : elle est proprement terrifiante. La stratégie de long terme développée par George Soros à travers son Open Society lui a assuré une influence que peuvent envier de nombreux chefs d’États, tout en se faisant passer pour un « philanthrope ». C’est un peu vite oublier qu’il a fait sa fortune en spéculant et en ruinant la vie de nombreuses personnes, qu’il est cité dans les Paradise Papers ou encore qu’il a été condamné pour délit d’initié.
Quel est cet homme qui est en position d’imposer ainsi son idéologie globaliste aux peuples européens via un organe initialement conçu pour les protéger ? À quel point nos dirigeants sont-ils coupables de passivité, voire de complicité ?
Plus généralement, cette enquête permet de s’interroger sur l’instrumentalisation du concept « d’état de droit ». Ce dernier tourne souvent au procès politique, dans le but de détruire les fondamentaux de nos nations en contestant par la voie judiciaire ce qui a pourtant été voulu et décidé par les urnes. Le projet revendiqué par George Soros est celui d’un libéralisme mondialisé chimiquement pur, la société globale régie par les juges, qui ne reconnaît que des individus déracinés et interchangeables ; le libre échange commercial et la libre circulation des personnes devenant les valeurs cardinales de la société.
Je le vois chaque jour au Parlement européen, étant rapporteur au nom de notre groupe parlementaire sur deux des dossiers les plus importants de ces dernières années : les attaques de Bruxelles contre la Pologne et la Hongrie. Officieusement ciblés car ils refusent d’accepter la répartition automatique des migrants, ces deux pays sont officiellement accusés d’atteintes à l’état de droit. La CEDH fait de son mieux pour soutenir ces assauts, comme l’illustre votre dossier.
La décision la plus simple et la plus efficace serait, comme le propose le Rassemblement National, de quitter la CEDH.

Connaissant la situation de conflit d’intérêts dans laquelle se trouvent de nombreux juges de la CEDH, la France devrait-elle prendre des mesures pour se protéger de l’influence de l’OSF ? Lesquelles ?

Plusieurs mesures peuvent être prises. Par exemple, la Hongrie de Viktor Orbán a décidé d’obliger les ONG à déclarer leurs financements reçus de l’étranger afin d’exposer toute forme d’ingérence provenant de pays tiers. De plus, les fonds perçus sont taxés afin de soutenir des programmes pour contrer la propagande de ces ONG. Ces dispositions ont naturellement déclenché l’ire de la Commission européenne ! Il faut dire que George Soros et Jean-Claude Juncker, grands amis, s’affichaient souvent ensemble…
Mais la décision la plus simple et la plus efficace serait, comme le propose le Rassemblement National, de quitter la CEDH. Cet organe est l’incarnation du gouvernement supranational des juges contre la volonté des peuples. Il y a une tendance marquée des élites à croire que les juges, comme les journalistes d’ailleurs – sans vouloir vous offenser ! –, seraient des êtres de lumière impartiaux, incapables de commettre des erreurs et au service exclusif du bien commun. Cette vision enfantine pousse à la domination du juridisme sur le politique.
Pourtant, le rôle du magistrat n’est pas de faire la loi mais de l’appliquer.
La responsabilité de l’édicter revient au législateur qui détient sa légitimité du suffrage universel, du moins lorsque le mode de scrutin est démocratique.

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tonton christobal

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MessageSujet: Re: ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...   ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe... EmptySam 22 Fév 2020, 07:52

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Comme le disait le général de Gaulle, « en France, la cour suprême, c’est le peuple ». Il disait également : « Souvenez-vous de ceci : il y a d’abord la France, ensuite l’État, enfin, autant que les intérêts majeurs des deux sont sauvegardés, le droit. » Nos dirigeants feraient bien de s’en inspirer.
L’influence de George Soros est réelle, elle est même considérable et doit être combattue.
Ceux qui évoquent l’influence de l’Open Society Foundations au sein des institutions européennes sont systématiquement taxés de complotisme. Son influence est-elle selon vous exagérée ?
C’est une antienne habituelle, un moyen facile de dévier les critiques et de s’épargner toute argumentation. S’attaquer à George Soros serait aussi être antisémite : Viktor Orbán a eu à subir cette injure. Malheureusement pour les détracteurs d’Orbán, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s’est personnellement rendu à Budapest en juillet 2017 pour assurer son homologue hongrois de son soutien.
Il ne faut évidemment pas voir des complots partout. Cependant, il ne faut pas non plus s’empêcher de dénoncer les stratégies d’ingérence et d’influence de certains acteurs. L’histoire, y compris récente, est aussi faite de complots et de manipulations : l’assassinat de Jules César, la Conspiration des Poudres en Angleterre, l’affaire des couveuses de Koweit city ou les prétendues armes de destruction massives irakiennes, etc. Mais est-ce que George Soros « complote » pour promouvoir son idéologie globaliste ? Pas du tout, il le fait ouvertement !

Le rapport de Grégor Puppinck comme l’enquête de Valeurs actuelles montrent bien que la plupart des éléments concernant l’infiltration de la CEDH sont publics et que cette stratégie est efficace. Il est par ailleurs habituel d’avoir au Parlement européen des conférences organisées par divers groupes politiques allant de l’extrême gauche aux macronistes avec le soutien affiché ou la participation de l’Open Society. L’influence de George Soros est réelle, elle est même considérable et doit être combattue.
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coufsur

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MessageSujet: Re: ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...   ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe... EmptySam 22 Fév 2020, 12:12

L'Union Européenne est un laboratoire de test de l'idéologie "gouvernement mondial".
- Des décideurs non-élus (Commission Européenne).
- Un droit supra-national, Traité de Fonctionnement de l'Union Européenne (TFUE) et Traité de l'Union Européenne (TUE).
- Une justice supra-nationale, Cour de Justice de l'Union Européenne (CJUE)
- Un parlement d'opérette qui n'a pas l'initiative des lois, qui est là pour la galerie.
- Des lobbyistes (traduit en français cela se nomme trafique d'influence) par dizaine de milliers qui ont leurs bureaux au sein même des institutions européennes.
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tonton christobal

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MessageSujet: Re: ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...   ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe... EmptyLun 24 Fév 2020, 20:03

L’ombre de George Soros plane sur la nomination des nouveaux juges de la Cour européenne des droits de l’homme


Grâce aux réseaux de sa fondation Open Society, le financier et philanthrope américain place au sein de la Cour européenne des droits de l’homme des juges acquis aux principes du libre-échange et du sans frontiérisme.

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) s’apprête à élire, mardi 9 octobre, trois nouveaux juges à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), au titre de la Norvège, de la Turquie et de l’Albanie. Chaque pays concerné par le vote doit désigner trois candidats (dont au moins une femme) et les soumettre à l’appréciation préalable d’un « panel d’experts » chargé de conseiller à l’Assemblée de voter pour l’un plutôt que pour l’autre. Un tel filtre, utile pour éviter que des juges peu qualifiés puissent de nouveau être élus, peut aussi donner lieu à un phénomène d’uniformisation culturelle ou idéologique des juges, recrutés selon les mêmes profils, fournis par les mêmes « experts ».

« George Soros investit particulièrement dans les petits pays »
Cette année, deux des trois candidats proposés par l’Albanie, Sokol Berberi et Darian Pavli se trouvent ainsi avoir occupé de hautes fonctions à l’Open society, le réseau de fondations créé par le financier et philanthrope américain George Soros.

Comme l’explique un bon connaisseur des arcanes strasbourgeoises, « George Soros investit particulièrement dans les petits pays parce que leur voix compte autant que celles de la France ou de l’Allemagne et qu’il est plus facile d’y exercer une influence, eu égard à la corruption qui y sévit encore. »
L’objectif étant de multiplier le nombre de juges, dont le mandat, non renouvelable, court sur neuf ans, sensibles à la vision du monde développée et soutenue par George Soros. En vingt-cinq ans, Open Society a investi 130 millions d’euros en Albanie, où elle dispose de bureaux. « L’Open society contrôle et finance de nombreuses filiales et organisations – Human Rights Watch ou Amnesty International pour les plus connues – qui, au-delà de leur action propre, œuvrent toutes à l’établissement d’une société toujours plus libérale et individualiste », poursuit l’expert.

Pour cela, un seul mot d’ordre : faire tomber les barrières, les frontières, les limites. A titre d’exemple, le European Implementation Network (EIN) et Open Society Justice Initiative (OSJI) organisent ce mercredi 10 octobre, pendant la session de l’Assemblée du Conseil de l’Europe, une conférence au sein même du Conseil intitulée « Les tribunaux comptent ! Améliorer la politique migratoire par les arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme ».

Une façon d’imposer aux Etats, par le biais du juge européen, une politique migratoire plus favorable au nomadisme qu’au contrôle des frontières.

Le Letton Nils Muiznieks, ancien Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe (de 2012 à 2018) qui a exprimé sa réprobation aux autorités françaises quant à l’allongement de la durée de rétention pour les migrants, est un ancien directeur de l’Open Society.


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A défaut de faire cesser la pantalonnade le salut consiste à se retirer de ce genre de boutique et d'en refuser les décisions.

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MessageSujet: Re: ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...   ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe... EmptyDim 01 Mar 2020, 07:04

Le premier chapitre, délivrez-nous de la CEDH,  avait introduit le sujet en montrant la dérive idéologique qu’a subie cette institution européenne.
Dans le deuxième, l’enquête montre comment George Soros a pu infiltrer la Cour grâce à la nébuleuse des ONG qu’il finance :

ONG, juges et rideau de fer … les raisons d’une accointance

Pour comprendre comment le réseau de l’Open Society a pu infiltrer la plus haute juridiction européenne, il faut d’abord comprendre le fonctionnement de cette dernière. Chacun des 47 pays signataires de la Convention européenne des droits de l’homme compte un juge membre de la Cour. Lorsqu’un siège est à pourvoir, le gouvernement en question soumet une liste de trois candidats – pas nécessairement magistrats professionnels – à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) qui en élit un, pour un mandat de neuf ans non renouvelable.

Pour plusieurs raisons, les personnalités proposées à l’ACPE sont souvent issues d’organisations non gouvernementales. À l’époque du rideau de fer, la Cour fut pensée en opposition au pouvoir des États : chaque citoyen victime d’une oppression dans son pays peut présenter son cas à l’institution et espérer qu’elle lui donne raison contre son pays d’origine.
Les ONG jouent un rôle central dans ce dispositif, car elles sont censées être indépendantes des gouvernements. Bien souvent, les requêtes sont déposées au nom d’un particulier par une ONG. Celle-ci peut également intervenir au cours de procès dans lesquels elle n’est pas requérante, par l’intermédiaire de la « tierce-intervention », procédé qui permet de soumettre aux juges des éléments d’appréciation dans une affaire.
Dans certains pays, notamment les petits pays d’Europe de l’Est, il peut s’avérer très utile de « piocher » dans les ONG des juristes à la fois expérimentés en matière de droits de l’homme et indépendants à l’égard du gouvernement, ce qui n’est pas forcément le cas des hauts magistrats. « Avoir des juges issus d’ONG n’est pas gênant en soi, explique Puppinck, à condition que certaines ONG ne soient pas surreprésentées. » C’est là tout le problème : les dix années passées au microscope par Puppinck montrent qu’il existe un très net déséquilibre en faveur de candidats issus de l’Open Society et de son réseau.

Quand les « juges Soros » investissent la Cour des droits de l’homme …
Soros, combien de divisions ? Entre 2009 et 2019, sept ONG – toutes liées à l’Open Society – ont « envoyé » certains de leurs collaborateurs à la Cour pour qu’ils y deviennent juge permanent. Parmi les 100 juges ayant siégé au cours de cette période, 22 ont un lien direct avec l’une de ces ONG, « que ce soit comme dirigeant, bénéficiaire de leurs financements ou comme participant notable et régulier à leurs activités », précise le compte rendu du rapport. Pour des raisons méthodologiques, Puppinck ne prend en compte dans son analyse que les juges dont le lien avec l’une de ces sept ONG est direct, mais  si l’on prend en compte des liens plus indirects (l’OSF finance des centaines d’organisations et d’institutions), le nombre monte bien au-delà …

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MessageSujet: Re: ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe...   ce dont il ne faut pas parler au sujet de l'Europe... EmptyDim 01 Mar 2020, 07:05

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l’OSF et ses 32 milliards de dollars, sur le toit du monde des ONG
L’exercice de l’énumération, aussi fastidieux soit-il, est malheureusement indispensable pour mettre en lumière le poids de l’OSF à la CEDH.
Sur la première marche du podium des ONG ayant « placé » un juge à la Cour, l’inévitable Open Society Foundations. Pas moins de douze juges ont siégé après avoir tenu des postes clés dans cette organisation ou l’une de ses diverses branches, en particulier l’Open Society Justice Initiative. Le réseau des comités et fondations Helsinki est également très présent avec sept juges, suivi par la Commission internationale des juristes (CU), cinq juges, la célèbre Amnesty International, trois juges, et les ONG Human Rights Watch (HRW), Centre sur les droits individuels en Europe (AIRE Centre), et le Centre international pour la protection judiciaire des droits de l’homme (lnterights), un juge chacune.

L’indépendance de ces ONG vis-à-vis de l’OSF du « philanthrope » américain n’est le plus souvent que factice, tant l’OPA menée par ce dernier depuis plus de trente ans sur le monde des organisations non gouvernementales fut efficace: toutes sont financées, parfois très largement, par l’organisation dans laquelle George Soros a investi 32 milliards de dollars depuis 1984.

Comment imaginer, par exemple, que Human Rights Watch puisse ne pas rendre de comptes à l’OSF, qui lui a versé 100 millions de dollars américains depuis 2010 ? Ou les comités Helsinki, dont 40 % du budget en 2017 était issu des ressources du milliardaire et de sa fondation ? La même année, la Commission internationale des juristes recevait 650 000 dollars, Amnesty International, 300 000 dollars en 2016. Pour se convaincre de la convergence des intérêts de ces différentes organisations, il suffit de citer l’Open Society, qui revendique sur son site Internet le fait que le lien établi avec ses bénéficiaires ne soit pas seulement financier mais vise à mettre en place de véritables « alliances pour atteindre des objectifs stratégiques du programme de lOpen Society ». L’OSF et les ONG qu’elle finance partagent donc, selon la première citée, les mêmes visées.
Quand un fonctionnaire du Conseil de l’Europe théorise l’« homo sorosensus »
Quelle est leur finalité ? On la trouve bien résumée dans la bouche d’un autre fonctionnaire européen, le Letton Nils Muiznieks, qui fut directeur des programmes de l’Open Society dans son pays avant d’accéder au poste de commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe. En 2009, il expliquait dans l’Open Society News que l’OSF oeuvre à l’avènement d’un « nouvel homme de la société ouverte », sobrement appelé « homo sorosensus » – du nom de leur bienfaiteur – , par opposition à l’« homo sovieticus ». Dans les discours, ce soft power exercé par l’OSF prend la forme de la défense des droits de l’homme, des libertés individuelles, de la démocratie ou de la lutte contre le réchauffement climatique; dans les faits, elle se concrétise par l’action en faveur de la disparition des frontières, l’apologie de l’immigration, la promotion de l’euthanasie et de l’avortement ou la dépénalisation de la drogue et de la prostitution.

En 2018, le même Nils Muiznieks qui théorise la figure de l’homo sorosensus condamne vivement le projet de loi de Viktor Orban prévoyant de taxer les ONG qui reçoivent des financements étrangers avec les arguments suivants, explicites : « Les mesures envisagées sont particulièrement préoccupantes dans la mesure où elles concerneront des organisations ou des personnes qui agissent pour protéger les droits des migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, ce qui est parfaitement légitime dans une société démocratique. »
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